<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Logiciel on Bifurcations</title><link>https://bifurcations.org/fr/tags/logiciel/</link><description>Recent content in Logiciel on Bifurcations</description><generator>Hugo</generator><language>fr-CA</language><lastBuildDate>Sat, 19 Sep 2026 00:00:00 -0400</lastBuildDate><atom:link href="https://bifurcations.org/fr/tags/logiciel/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Normaliser les systèmes, pas les humains</title><link>https://bifurcations.org/fr/textes/normaliser-les-systemes-pas-les-humains/</link><pubDate>Sat, 19 Sep 2026 00:00:00 -0400</pubDate><guid>https://bifurcations.org/fr/textes/normaliser-les-systemes-pas-les-humains/</guid><description>&lt;p>En janvier 1994, j’assistais à une conférence NEXTSTEP à Washington. Parmi les conférenciers figurait Paul Strassmann, ancien directeur de l’information de la Défense américaine. Le programme conservé dans les archives situe son intervention le 26 janvier, au Sheraton Washington.&lt;sup id="fnref:1">&lt;a href="#fn:1" class="footnote-ref" role="doc-noteref">1&lt;/a>&lt;/sup>&lt;/p>
&lt;p>Je me souviens très clairement de son propos. Il présentait le champ de bataille comme une activité d’une complexité extrême : des décisions de vie ou de mort, un adversaire potentiellement aussi capable que soi, et un flot d’informations provenant de satellites, de caméras, de communications et de capteurs. Dans cet environnement, accumuler davantage de données ne suffisait pas. Il fallait arriver à repérer, au bon moment, celles qui avaient une signification pour la personne appelée à agir.&lt;/p></description></item><item><title>Le logiciel avant la décision</title><link>https://bifurcations.org/fr/textes/logiciel-avant-decision/</link><pubDate>Fri, 04 Sep 2026 00:00:00 -0400</pubDate><guid>https://bifurcations.org/fr/textes/logiciel-avant-decision/</guid><description>&lt;p>Il y a une quinzaine d’années, j’ai participé au développement d’un projet appelé Meetrical.&lt;/p>
&lt;p>L’idée était ambitieuse : utiliser les relations, les disponibilités et le contexte pour faire émerger des occasions de rencontre entre personnes. Le projet appartenait davantage à l’univers des réseaux sociaux de l’époque, mais certaines de ses intuitions se retrouvent aujourd’hui dans &lt;a href="https://flechis.com/">Flechis&lt;/a>, un projet sur lequel je travaille.&lt;/p>
&lt;p>Pour développer Meetrical, nous avions une équipe de cinq développeurs en Inde, une chargée de projet et plusieurs mois devant nous. Il fallait produire des spécifications, répondre aux questions, arbitrer des choix, tester les versions successives et gérer tout ce qui accompagne normalement le développement d’un logiciel.&lt;/p></description></item></channel></rss>