<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Création on Bifurcations</title><link>https://bifurcations.org/fr/tags/cr%C3%A9ation/</link><description>Recent content in Création on Bifurcations</description><generator>Hugo</generator><language>fr-CA</language><lastBuildDate>Tue, 27 Oct 2026 00:00:00 -0400</lastBuildDate><atom:link href="https://bifurcations.org/fr/tags/cr%C3%A9ation/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Un Candide sans Voltaire ?</title><link>https://bifurcations.org/fr/textes/un-candide-sans-voltaire/</link><pubDate>Tue, 27 Oct 2026 00:00:00 -0400</pubDate><guid>https://bifurcations.org/fr/textes/un-candide-sans-voltaire/</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;Avec l’intelligence artificielle, une réalisation peut devenir beaucoup plus élaborée que ne le laisseraient prévoir les moyens de la personne qui la signe. Cette possibilité oblige à revoir ce que les œuvres nous apprennent de leurs auteurs — et la manière dont nous distribuons le mérite.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La controverse autour de &lt;em&gt;C’était ça ou mourir&lt;/em&gt;, de Thélyson Orélien, invite à poser une question qui dépasse ce roman : que prouve une œuvre au sujet de celui qui la signe ? Cette interrogation prolonge une réflexion déjà amorcée ici sur l’accès à l’écriture avec l’IA.&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote-ref" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>