<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Énergie on Bifurcations</title><link>https://bifurcations.org/fr/tags/%C3%A9nergie/</link><description>Recent content in Énergie on Bifurcations</description><generator>Hugo</generator><language>fr-CA</language><lastBuildDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 -0400</lastBuildDate><atom:link href="https://bifurcations.org/fr/tags/%C3%A9nergie/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Et si l’énergie servait d’abord à refaire territoire ?</title><link>https://bifurcations.org/fr/textes/refaire-territoire/</link><pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 -0400</pubDate><guid>https://bifurcations.org/fr/textes/refaire-territoire/</guid><description>&lt;p>Au Québec, la question n’est pas nouvelle. Le contrat conclu sous Duplessis avec la compagnie Iron Ore, sur la Côte-Nord, est resté dans la mémoire collective comme le symbole de ressources concédées à très faibles redevances — souvent résumées, dans le débat public, à l’équivalent d’environ un cent la tonne.&lt;sup id="fnref:1">&lt;a href="#fn:1" class="footnote-ref" role="doc-noteref">1&lt;/a>&lt;/sup>&lt;/p>
&lt;p>Cette mémoire n’est pas seulement historique. Elle continue de structurer notre manière de penser les ressources naturelles, l’énergie et le développement régional. Pendant longtemps, une grande partie du territoire québécois a été organisée autour d’un geste simple : extraire, transporter, exporter. Le minerai, le bois, l’hydroélectricité, l’aluminium ou les produits de la mer quittaient les régions par le rail, les ports, les lignes à haute tension ou les grands contrats d’approvisionnement.&lt;/p></description></item></channel></rss>